dimanche 14 janvier 2018

Shithole cartoon !...

Suite aux propos distingués de l'adorable Trump, je me permets de vous proposer ce coloriage/bidouillage adulte que Kerby m'excusera - j'en suis sûr - d'avoir trafiqué pour la circonstance !..

 Je ne saurais trop vous recommander les couleurs brunes, jaunâtres, caca d'oie... voire merdiques pour votre remplissage !



PS : Vous pouvez agrandir le dessin au format A4 pour impression.... Il n'y a rien à gagner, mais vous pouvez toujours m'envoyer vos réalisations à l'adresse ci-contre.

Trump... l'Ass des Ass !

" Le président américain Donald Trump a posé une colle inhabituelle aux médias du monde entier, tenus de puiser dans leurs lexiques les plus fleuris pour traduire ses propos allégués au sujet des « shithole countries ».

Terme très vulgaire, « shithole » se réfère aux latrines extérieures pour désigner un endroit particulièrement repoussant.

Toute la difficulté pour les traducteurs consiste à reproduire au mieux la grossièreté du langage, mais aussi, parfois, à ménager la sensibilité du public, selon un florilège rapporté par les bureaux de l'AFP.

En français, de nombreux médias, dont l'AFP, ont retenu la formule très crue de « pays de merde », proche du sens littéral et conforme au style souvent sans fioritures de M. Trump, qui a toutefois laissé entendre vendredi ne pas avoir utilisé l'expression incriminée.

Des dictionnaires bilingues comme le Harrap's proposent toutefois des solutions moins grossières, comme « porcherie », « taudis » ou « trou paumé ».

Variations sur le même « terme »

La presse espagnole est à l'unisson de la presse française avec « paises de mierda », des médias grecs introduisant quant à eux une nuance : « pays de chiottes ».

Aux Pays-Bas, le grand quotidien Volkskrant et une bonne partie de la presse néerlandophone esquivent la vulgarité en utilisant le terme « achterlijke », ou « arriéré ».

En Russie, Ria Novosti parle de « trou sale », mais Troud, un journal syndical, va plus loin avec « trou à merde ».

En Italie, le Corriere della Sera avance « merdier » (merdaio), et l'agence tchèque CTK choisit de son côté de parler de « cul du monde ».

La version animalière

Les médias allemands optent souvent pour l'expression « Dreckslöcher », qui peut se traduire par « trous à rats ».

L'allégorie animalière est aussi de mise dans la presse serbe, avec l'expression « vukojebina », à savoir « l'endroit où les loups copulent ».

Les plus polis

En Asie, les médias semblent davantage à la peine pour trouver le mot juste en langue locale, tout en évitant parfois de choquer.

Au Japon, la chaîne NHK a choisi de parler de « pays crasseux », l'agence Jiji utilisant un terme familier, mais pas forcément injurieux pouvant se traduire par « pays ressemblant à des toilettes ».

Les médias chinois se contentent en général de parler de « mauvais pays », évitant de reproduire l'expression originale dans sa grossièreté.

Les poétiques

La version la plus allusive et la plus imagée revient sans conteste à l'agence taïwanaise CNA, qui évoque des « pays où les oiseaux ne pondent pas d'œufs ».


***


Mais tous oublient que dès 1989, Robert Crumb dessinait déjà Donald Trump dans "Amerika" pour les Éditions Cornélius . Un histoire qui n'a malheureusement pas vieilli ! ... Et dont voici quelques extraits :

 

samedi 6 janvier 2018

6 janvier !... Épiphanie

La galette des rois je suis pas contre, mais pour commencer cette nouvelle année par du bonheur, rien ne vaut les bonnes spécialités cévenoles :


 
 
  Et pour le summum de la gastronomie des campagnes profondes, le " Camembert grillé dans sa boite " :


 La recette détaillée de ce dessert 5 étoiles est .... Bon appétit !

vendredi 5 janvier 2018

Bon appétit, Messieurs (Ruy Blas - Acte III - Scène II)


Erdogan's cannibal lunch.

Menu du jour

Tartare de Femmes
Émincé de Kurdes
Journalistes cuits à l’étouffée
Écrasé de liberté d’expression
Hachis de droits humain
Pudding de gay

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Quel plaisir de voir des femmes qui ont plus de couilles que des présidents que je ne nommerai pas !